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Cas client n°1 — le restaurant du fondateur

Le Carillon 2.0, Sainte-Maxime. Mon restaurant. Mes factures. Mes dérives.

Le premier client de TarifIA, c'est le restaurant de son fondateur. Voici ce qui s'y est réellement passé — raconté sans embellissement, parce que c'est notre règle : jamais un chiffre sans preuve.

Le contexte

Le Carillon 2.0 est un restaurant réel, à Sainte-Maxime, dans le Var. Des livraisons presque quotidiennes, des dizaines de fournisseurs, des centaines de références dont les prix bougent en permanence.

Exactement le quotidien de n'importe quel restaurant. C'est ce qui rend ce cas honnête : rien n'a été choisi pour faire joli.

Et si TarifIA se trompe, c'est d'abord ma marge qui le paie. C'est la meilleure garantie de sérieux que je puisse offrir.

Le déclencheur : une plaquette de beurre

Un jour, je compare le prix de mon beurre : 10 € TTC au supermarché d'en face, 9,90 € HT sur ma facture. Ça a l'air moins cher — c'est plus cher, la TVA fait l'illusion. Je n'y crois pas. Alors je reprends toutes mes factures, une par une, pendant des jours.

Le constat : des dérives de prix, sur un exercice entier. Aucune fraude. Le beurre qui glisse, une remise négociée jamais créditée, des tarifs d'été facturés en hiver.

Ni mon comptable, ni mes équipes, ni moi n'avions rien vu. Personne ne relit des milliers de lignes à la main.

Aujourd'hui : la surveillance en continu

Ce que j'ai fait une fois à la main, TarifIA le fait maintenant à chaque facture, automatiquement.

Le beurre qui a tout déclenché ? Je le paie Preuve Prix facturé au Carillon aujourd'hui — mes propres factures aujourd'hui, négocié preuves en main. Le même que je payais 9,90 €.

L'application calcule en continu un potentiel sur l'établissement, produit par produit, en écartant les prix invraisemblables. Je n'affiche plus ce montant ici : il bouge à chaque facture et à chaque renégociation, et une page qui le fige au présent finit par mentir. Ce que je peux montrer, en revanche, c'est le mécanisme — et il est ci-contre, ligne par ligne.

Tant que je ne sais pas prouver un chiffre au jour où vous le lisez, je me tais.

Un exemple concret : le scan d'une grille de prix fournisseur

Voici ce que donne l'analyse d'une seule grille de prix fournisseur (une « mercuriale »), croisée avec mon historique : 229 lignes détectées dont 113 rapprochées (116 non rapprochées, non comptées), 76 lignes plus avantageuses, 22 plus chères.

Impact net annuel estimé : Preuve Capture ci-contre : scan réel d'une grille de prix, 229 lignes détectées dont 113 rapprochées — 116 non rapprochées, non comptées —, 76 plus avantageuses, 22 plus chères — sur un seul document, en quelques minutes.

Et quand un prix paraît invraisemblable, TarifIA l'écarte au lieu de l'afficher : 6 prix exclus sur cette analyse. On préfère se taire que se tromper.

Analyse d'une mercuriale fournisseur dans TarifIA : impact net annuel +2 673 € sur 229 lignes
Analyse réelle d'une grille de prix — les prix douteux sont écartés, pas affichés.

Ce scan a pris quelques minutes. Faire lire une de mes factures →

Ce que ce cas ne prouve pas

Soyons honnêtes : c'est mon restaurant. Le vôtre dira autre chose — plus, moins, ailleurs. C'est justement le principe : TarifIA ne promet pas un montant, il lit vos factures.

Nous ne promettons à personne un montant d'économies. Nous promettons une chose : s'il existe un problème visible dans vos factures, il ne restera plus invisible.

Et dans vos factures à vous ?

Quatre questions, sans compte ni mot de passe. Vous déposez une facture, nous la lisons ligne par ligne — et nous vous disons aussi ce que nous n’avons pas su lire.

Faire lire une de mes factures